Généalogie DIRHEIMER

descendance paronymique de Marx DÜRRHEIMER

Auteur/autrice : Eric Malingue

  • Glogonj


    Glogonj

    Actuellement, Glogonj se trouve en Serbie à 20 km au nord de Belgrade. A la fin du 18e siècle, elle était située dans le royaume de Hongrie, faisant partie de l’empire d’Autriche dirigé par les Habsbourg. L’empire d’Autriche faisait, alors, encore partie du Saint empire romain germanique, également dirigé par les Habsbourg. 

    Le village se trouve dans une plaine fertile et peu vallonnée, entouré de champs de prairies et de bois. Le climat est voisin de celui de l’Alsace avec des étés chauds et des hivers froids.

  • L’émigration vers les Etats-Unis

    Joseph Tirheimer est arrivé en Californie en 1904.

    Pourquoi a-t-il quitté Glogonj à l’âge 53 ans avec sa famille et de nombreux autres habitants de Glogonj ?

    Pourquoi en Californie ?

    Quel parcours ont-ils suivi ?

    Les principaux facteurs qui ont poussé les habitants de Glogonj à émigrer vers la Californie entre 1903 et 1913 sont la pauvreté, le manque de terres et une marginalisation due à la méconnaissance de la langue hongroise.

    Ils se sont retrouvés en Californie pour rejoindre les premiers arrivants et reconstituer leur communauté

    A partir de 1903, la majorité des émigrants du Banat passait par le port de Fiume (aujourd’hui Rijeka en Croatie). De ce port partaient des bateaux à vapeur qui se rendaient à New York. 

    Les émigrants arrivant dans le port de New York étaient enregistrés à Ellis Island. Aucun migrants venant de Glogonj n’y a été enregistré. Par où sont passés ?

    Ils ont vraisemblablement tous suivi le même trajet, mais lequel ?

  • Les forgerons du 18e et 19e Siècle

    Le forgeron est un personnage important dans le village. Il y a le plus souvent un forgeron par village.

    Son travail consiste à fabriquer et réparer les outils nécessaires aux agriculteurs et aux artisans.

    Le forgeron travaille souvent seul, parfois avec un apprenti ou un aide.

    Il dispose d’une grande cheminée dans laquelle il entretient un feu de charbon ou de charbon de bois. Ce feu est attisé par un grand soufflet. Les pièces de métal sont placées dans l’âtre et chauffées au rouge, le métal est alors malléable. La pièce est saisie avec une pince, posée sur l’enclume et façonnée avec un marteau.

    Le forgeron fabrique et répare toutes sortes d’objets en fer : pelles, pioches, râteaux, faux, faucilles, haches, marteaux, couteaux, clous, socs de charrue…

    Le forgeron est aussi fréquemment maréchal ferrant.

    L’activité principale du maréchal ferrant est de ferrer les chevaux, c’est-à-dire de façonner, d’adapter et de poser un fer sur chacun des sabots du cheval. Il sait corriger les défauts d’aplomb de l’équidé.

    A partir de là, il donne souvent des conseils sur les soins à apporter aux chevaux. Il y a peu de vétérinaire à la campagne avant le 20e siècle et le maréchal ferrant joue souvent ce rôle auprès des animaux de la ferme.

  • Le prévôt

    Le prévôt d’un village alsacien au 18ème siècle

    Le prévôt est un bourgeois nommé par l’évêque, il est le chef naturel de la bourgeoisie.

    Le bailli est le représentant et gardien des droits du seigneur et ne dépend que de lui.

    Le prévôt doit prêter serment à l’évêque et au seigneur.

    Il préside toutes les audiences du conseil municipal.

    Le rôle du conseil est principalement consacré à la justice. Il règle les conflits entre les habitants.

    La justice n’est pas gratuite et elle constitue la principale ressource du bailli, du prévôt et du greffier.

    Outre la justice, des séances régulières du conseil sont consacrées aux affaires communales.

  • Organisation des villes et des villages au début du 18e siècle

    Organisation des villes et des villages au début du 18e siècle

    Sous l’ancien régime le pouvoir est partagé entre la noblesse et le clergé.

    Le seigneur, vassal du roi, distribue les rôles avec l’aval du l’autorité religieuse.

    Les fonctions de chacun peuvent varier un peu selon les provinces et même au sien d’une même province

    1 Le bailli

    Le bailli est un officier royal, souvent issu de la petite noblesse.

    Il est nommé par le seigneur et révocable.

    Son rôle est défendre les interêts du seigneur et du roi

    Il préside le tribunal de haute justice qui juge les crimes et délits graves

    Il peut prononcer des peines de mort

    les peines encourus sont les suivvantes :

    La décapitation pour les nobles

    La pendaison pour les meurtres

    Le bûcher pour les hérétiques

    La roue pour les brigands

    l’huile bouillante pour les faux monnayeurs

    L’écartelemment por les parrcides

    L’appel est possible

    Le roi peut execer son droit de grâcepar des lettres de rémossion

    2 Le prévôt

    Le prévôt est un bougeois nommé par l’evêque. Il est le chef naturel des bourgeois.

    Le prévôt doit prêter serment à l’évêque et au seigneur.

    Il préside toutes les audiences du conseil municipal.

    Le rôle du conseil est principalement consacré à la justice. Il règle les conflits entre les habitants et puni les petits délits

    La justice n’est pas gratuite et elle constitue la principale ressource du bailli, du prévôt, du greffier et du pocureur fiscal

    Outre la justice, des séances régulières du conseil sont consacrées aux affaires communales.

    3 L’échevin

    En Alsace au 18e siècle l’échevin est bourgeois, élu, qui participe au conseil communal

    4 Le procureur fiscal

    Le procureur fiscal est l’officier chargé de défendre les droits du seigneur et du public devant un tribunal. ll est nommé fiscal car le fisc est un privilège du seigneur.

    Le procureur fiscal est toujours roturier et sa chage n’est pas transmissible

  • Les optants

    Les Optants

    A la fin de la guerre de 1870, la France perd l’Alsace et une partie de la Lorraine qui deviennent allemandes.

    Le traité de Francfort signé le 10 mai 1871 autorise les personnes nées dans les zones devenues allemandes à choisir entre la nationalité allemande et la nationalité française.

    S’ils choisissent la nationalité française, ils doivent signer un certificat d’optant et quitter le territoire allemand avant le premier octobre 1872.

    La quasi-totalité des personnes concernées, vivant déjà en France, signent ce certificat.

    De nombreux alsaciens signeront, mais en fait, ils seront peu nombreux à quitter leur région, car cela les oblige à quitter leur maison et leur travail, d’autre part ils connaissent la langue allemande.

  • La tradition orale

    selon Wikipédia

    La tradition orale est: un ensemble de récits et autres types d’informations constituant un savoir collectif trasmis par voie orale de génération en génération. Ces informations se rapportent à des évènements parfois très anciens, qui ont été racontés aux locuteurs, mais dont ceux-ci n’ont pas été témoins.

  • 1 Anne Eve DÜRRHEIMER

    1 Anna Eva Dürrheimer

    Baptême Dauendorf: AD 67 Dauendorf, registre paroissial BMS 1603-1686, 3E 86/2 page 52/99

    Baptême Haguenau: AD 67 Haguenau, registre des baptêmes paroisse Saint Georges 1628-1678, page 126/264

     

    Sépulture: AD 67 Dauendorf registre paroissial des sépultures 1729-1804, 3E 86/10 page 9/420

     

    1.a Thomas Vosshofer

    Sépulture: AD 67 Dauendorf, registre paroissial des sépultures 1688-1729 , 3E 86/9 page 44/83

     

  • 2 Mathias DÜRRHEIMER

    Baptême: AD 67 Dauendorf, registre paroissial BMS 1603-1686, 3E 86/2 page 55/99

    Mariage: AD 67 Haguenau, registre paroissial de Saint Nicolas BMS 1667-1708 N° 121, page 15/210 N°121

  • 3 Jean Bernard DÜRRHEIMER

    Baptême: AD 67 Dauendorf registre BMS 1603-1686 3E 86/2 page 56/99

    Sépulture: AD 67 Dauendorf registre des sépultures 1688-1729 3E 86/9 page 63/83